BLE PC 214

Beanue
Date: 27-12-1967
Language: French
Repository: Private ownership
Document type: Typed letter
Publisher: Tüskés Anna (23-10-2017)
Folio number: 1

Cher Ami,

Très heureux d’avoir de vos nouvelles... notre dernier courrier, si je ne me trompe remonte à janvier 1966!!! Nous avons vieilli d’un an!

Je suis très content du projet d’édition de l’Arthrite. Je ne sais plus quelle version vous avez de cette pièce. Je vous envoie un exemplaire de Paris-Théâtre, où vous trouverez la version définitive, celle qui a été jouée à Paris.

Depuis un an quelles nouvelles? Je ne sais plus de quoi vous êtes au courant. En 1967... j’ai été joué au TEATRO STABILE DE TORINO (En regardant tomber les murs), à nouveau au Canada (L’Arthrite, L’Entreprise, à Québec); en Belgique(Le Voyage au Brésil au Festival de Liège), à Rome (en ce moment même au Teatro BELLI, L’Arthrite et En regardant tomber les Murs), à Paris (au studio des Champs Elysées L’Arthrite, l’Evénement, En regardant tomber les Murs),au Théâtre de Bourgogne (L’Entreprise, En regardant tomber les Murs), à la radio française (Au début du Voyage), dans un Café-Théâtre à Paris (Annonce Matrimonial Je m’appelle Rhubarbe)... au Théâtre de Bourgogne encore, deux séries de sketches sur notre époque. Etc...

Comme projet: je signe pour huit pièces avec un éditeur allemand (Gustav Kiepenheuer à Berlin). L’Arthrite à la radio italienne. J’ai écrit cette année une pièce longue HISTOIRE POUR 24 HEURES (je vous en enverrai volontiers un exemplaire), et trois dialogues. Je vais commencer bientôt à écrire une nouvelle pièce longue. Voilà... sauf omission.

J’espère beaucoup qu’un jour un projet naîtra aussi en Hongrie. J’en serais très heureux, et pour vous et pour moi.

Vous savez, je suis très patient. Je sais que les choses mettent longtemps à se décider. Mais tout finit par arriver... Ne croyez vous pas?

Je vous souhaite, de tout coeur, une très bonne année 1968. Celle où notre collaboration entrera dans sa phase active. Et celle aussi où peut-être j’aurai la joie de faire votre connaissance.

Croyez, Cher Ami, à mes sentiments bien amicaux.

Guy FOISSY