FG_BLE38

Nice
Budapest
Date: 11-06-1979
Language: French
Repository: Petőfi Museum of Literature
Document type: Letter written by hand
Publisher: Tüskés Anna (02-08-2017)
Folio number: 1

Mon cher André,

Comme convenu je suis passé en fin d’après-midi à l’hôtel où on m’a remis cette carte arrivée ce matin ; il n’y avait rien eu d’autre pour toi durant la semaine.

J’espère que tu as été satisfait de ton séjour au château et des 4 journées que tu as pu passer ensuite à Paris. As-tu réussi à joindre Marie-Geneviève Lemoine ? Si non, tu serais gentil de voir ce qui pourraît donner bien à un reportage pour elle en Hongrie.

J’ai adressé, comme tu me le conseillais, un exemplaire de mon roman à Aczél. J’ai eu un mot très gentil de madame Barre.

Peu après ton départ, j’ai reçu une lettre d’Antal László me disant que la lettre dans laquelle je le remerciais du soin apporté à l’éditeur de mon livre a mis 15 jours à lui parvenir et qu’il me faisait réserver 42 exemplaires des Amants à un prix réduit de 24 %. Que Nagy Csaba n’avait qu’à lui téléphoner et venir les cherches.

J’ai tout de suite écrit à Csaba. Mais si ma lettre pas avion a mis aussi longtemps à lui parvenir, il n’est pas certain qu’il l’ait reçue avant ton retour.

Je lui ai écrit que tu lui donnerais 2 adresses supplémentaires : soit, celle de Himmler Martha et de Szasz Lili. J’ai encore ajouté à la liste qu’il avait le nom de Dénes Vera car je n’étais pas sûr de l’avoir marqué.

Albert Polblanc que j’ai vue jeudi m’a dit qu’elle avait voulu attendre un peu avant d’aller chez Le Clézio, puisqu’il t’avait dit qu’il allait partir. Elle ira maintenant et, s’il n’est pas là, remettra les photos à ses parents.

Rohou, dans une lettre reçue vendredi, me chargeait de ses amitiés pour toi et m’apprenait que Le Clézio venait d’être nommé au Comité de lecture des éditions Gallimard. « haute promotion » m’écritèil « qui va l’absorber un peu et l’obliger à des réunions rue Sébasten Bottin ». Si ma lettre arrive à temps, tu pourras en faire mention dans ton article.

Il continue ici à faire beau.

Irène se joint à moi pour t’envoyer toutes nos amitiés affecteuses, mon cher André. Bien à toi

FGachot