DOB018

Nice
Date: 02-09-1975
Language: French
Repository: Petőfi Museum of Literature
Document type: Letter written by hand
Publisher: Tüskés Anna (24-10-2017)
Folio number: 1

Mon cher Láci,

Je n’ai pas pu répondre à ta gentille dernière lettre dans laquelle tu me félicitais pour le no d’avril de la N. R. F. car tu me disais partir pour la Hongrie afin d’y prendre tes vacances et je n’avais pas ton adresse là-bas. Endre Lazar [!] qui me comble d’envois de ses derniers livres et de lettres me dit qu’il ne t’a pas vu pendant ton séjour en Hongrie. Par ailleurs je viens de recevoir aujourd’hui le no du 23 avril de Élet és Irodalom avec le grand article de Boldizsár (qui me l’avait annoncé dans une lettre) provoqué par la [?] justement de ce numéro d’avril. Comme dit [?] à qui j’ai lu les lettres reçues des poètes qui figurent dans le numéro, il serait bon que du côté français quelqu’un fasse aussi mention de ce numéro dans la presse.

Rien n’est moins sûr.

Dès que tu le sauras tu auras la gentillesse de me dire quelle date tu as pu fixer pour ma conférence afin que je retienne ma place à temps.

A la demande du P.E.N. qui n’avait pu lui avoir de chambre pour le 22, [?] a [?] au 24 sept, la date de son départ. On vient de l’aviser qu’il logerait à l’hôtel [Europa?]. Je n’ai pu lui dire où celui-ci est situé.

La petite fille d’Irène Kati [?] est ici depuis le 20 jusqu’au 12. Elle n’a pas de chance. Il a fait un temps tellement [mauvais?], sans soleil, qu’elle n’a pu aller que 2 fois à la plage. Et au moment où je t’écris, un bel orage avec grêle et pluie diluvienne, sévit sur Nice.

Je me fais [?] de soucis au sujet d’Irène qui a de nouveau des douleurs à la colonne vertébrale. On recommence demain le traitement. Pourvu qu’elle ne soit pas de nouveau plus ou moins immobilisée.

Le no d’octobre de la N. R. F. s’ouvrira sur les extraits du Journal de Justh Zsigmond qui ont été pris car c’est par ordre chronologique que les auteurs ont été placés. Tu as [?] eu une idée géniale de me signaler le journal et de me l’envoyer. Merci encore. Mon cher Láci, j’espère qu’il ne t’a pas été trop dur de reprendre le collier et de regagner Paris. Je t’embrasse de tout cœur

François