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Franco-Hungarian Literary Relations

SA042

Date: 25-10-1985
Language: French
Repository: Petőfi Museum of Literature
Document type: Typed letter
Publisher: Tüskés Anna (26-10-2017)
Folio number: 1

Cher ami, vite ces quelques réponses à vos questions:

1) Mme Sieffert est la directrice de cette petite entreprise d'édition appelèe Publications Orentalistes de France. C’est elle qui a fait réimprimer ma traduction de {Jókai|} e mon premier livre de hongrois.

2) Ma généroisé n’est que le paiemebt d’une dette morale que j’ai envers votre pays.

3) Je regrette que votre fils n'ait pu s'iccuper de la traduction de mes souvenirs. Je sais par ailleurs qu'Örvös Lajos aurait aimé faire cette traduction mais je crois qu'il ne travaille que pour Magvető.Si le traducteur est d'accord, je proposerai pour titre : Magyarországi Életutam. Mais je ne suis pas comme Babits et je n’aime pas gêner le traducteur.

4) Je ne me rendrai pas à Paris pour cette raison que si je m'y montre, il faudra que je rencontre plusnars [ ?] personnalités qui ne comprenuraient pas que je n'aie pas essayé de les revoir.Qualid il m'arrive de faire un saut entre deux avions, c'est pou rdes raisons de famille et personne d'autre ne sait que je suis allé à Paris. Et puis, je n'ai pas reçu d'invitation...

5) Entendu, je vous ferai tenir toute les coupures d'échos qui serient publiés dans la prese que je lis.

6) Que le dossier que vous cherchez lite se retrouve pas dans le fuuillis de Nanterre comme aussi de la Sorbonne ne me surprend pas. C'est comme ça depuis 1968.

6) Mon ouvrage Rencontre de l'Allemagne a paru en 1947. Il avait eu quelque succès, surtèut chez les allémanistes mais plusieurs journaux [ ?] avaient consevré une chronique, notamment le Parisien Libéré et plusieurs organes de provinge.Malheureusement, les temps étaient durs et le papier manquait. La maison d'édition Nord-Sud qui l'avait publié a par ailleurs dû déposer son bilan en 1949. Il ne m'en reste plus qu’un seul exemplaire sans quoi je me serais fait un plaisir de vous en envoyer un. Pluserurs autres ouvrages du même genre ont paru à lemagne ont dominé nos années d’enfance et de jeunesse. Pour beaucoup, cela a été une véritable tragédie.

7) Non, je ne peux pas prendre Radio Kossuth à Aix. Cho étranhe, j’y parviens parfois à Lamalou-les-Baisn pendant l'été. Les partages des lonueurs d'ondes effectués toutes ces dernièces années ontreu pour résultat que l'écoute de certains postes étrangers est devenue difficile ou impossible. Il en est aini pour les émissions de la BBC qu’on entendait si bien naguère.

8) Pour ce qui est des impressions de Simone de Beauvoir, elles sont proablement sincères mais, rappelez-vous que mes compatriotes croient devoir, par pure politesse, embellir les choses. Mais ils n'en pensent pas moins. Si elle écrit quelque chose sur son séjour chez vous,ce sera vertainement plus objectif. Ce qui me déplaît chez elle, c'est qu'elle est très sectaire et que sa vision est déformante.

Vous trouverez ci-joint un petit extrait de mes mémoires.Je les écrits pour donner satisfaction à de nobreux amis, en particulier des historiens qui sont en quête da [ ?] plus grand nombre possible de démignages.[ ?]Ce texte n' est pas destiné à votre public mais si bous estimer [ ?] utile de le lui faire connaîtle, sacez que je vous y autorise volontiers.

J'essaierai de vous joindre si possible par téléphone à Paris. En attendant, je ous souhaite une pleine réus si te dans cette petite expédition et vous prie de me croire votre fidèle et dévoué

Aurélien Sauvageot